Sade T1 de Nade Arslan
22,00 €
Vous tenez entre vos mains la genèse de notre histoire.
Vous qui avez oublié, voici comment tout a débuté.
Comment nous, frères Joyce, avons construit notre légende.
Et comment vous vous apprêtez à être destitués.
Nous nous sommes créés seuls,
affamés de chairs, de sang et de désirs…
(Re)découvrez comment, moi, Sade Joyce, j’ai débuté ma vie et celle des miens autour d’un unique dessein.
Car au fond, vous n’êtes pas sans savoir que je suis né pour tuer,
Choisi pour défier,
Attendu pour vaincre.
3 avis pour Sade T1 de Nade Arslan
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Laura –
Ce livre est top ! Prenant une fois que tu le commence tu peux plus t’arrêter !
Je le conseille fortement !!
Public averti par contre 🙃
Gilles –
Sade est sur le point de dévorer le monde, soyez avertis. Il est téméraire, séduisant, puissant. Dans ce premier tome, il évoque les débuts de sa légende, sa soif impériale de tout renverser depuis sa prime jeunesse, ses pulsions incontrôlables. Pour protéger les siens du danger, rien ne pourra l’arrêter. Parce qu’une certaine part de noblesse habite cet être. Nade Arslan insuffle à son récit un souffle épique.
Cécile Alaimo –
Je savais en achetant SADE que j’entrais dans un univers sombre, intense, hors norme.
Ce que je ne savais pas, c’est à quel point cette lecture allait me happer, me heurter et m’obséder.
Dès les premières pages, j’ai compris que ce n’était pas une romance classique, ni même une simple dark : c’est un récit brutal, dérangeant, radicalement différent, porté par une plume qui n’épargne rien ni personne.
Sade est un personnage qui m’a retournée. Il n’est pas là pour séduire, il est là pour dominer, imposer, consumer. Il est tout ce que je redoute dans un homme… et tout ce que je ne peux m’empêcher de suivre. J’ai été mal à l’aise, fascinée, en colère, presque complice par moments, et c’est là toute la force du personnage.
Nash, c’est l’ombre silencieuse, glaçante. Un frère à la loyauté terrifiante, dont la présence calme le feu de Sade tout en l’alimentant. Leur lien m’a souvent déroutée :
c’est plus qu’une fraternité, c’est une dépendance, une fusion, un pacte de sang.
Et puis il y a Érévane. Plus discrète au départ, mais essentielle. Elle incarne une lumière fragile dans un monde qui veut la réduire au silence. Sa résistance, même muette, m’a profondément touchée. Elle n’est pas une héroïne de combat, mais elle est un point de rupture, une faille dans la mécanique bien huilée du chaos.
Ce que je retiens de cette lecture, c’est ce vertige émotionnel permanent, ce tiraillement entre répulsion et admiration.
C’est noir, c’est cru, mais c’est écrit avec une telle maîtrise que ça devient presque beau. SADE, ce n’est pas juste une histoire : c’est une morsure qui laisse une trace.